mercredi 9 septembre 2015

UT4M

Julien a brillamment réussi sa course: 42 kms de la Chartreuse; 2500 D+ en 7h00min56s
Il termine  96e/323
Bravo Julien!
Bonne récup'

Nuit des Cabornes 7e édition

Vendredi 4 septembre
2 champions ont brillé dans la nuit des Cabornes……sur le 25 kms
Laure : 334e/563 (SEF 13) ; 3h28min56s
David: 385e/563 (V1M 109); 3h35min56s

Belle perf'
Bravo et bonne récup'

dimanche 30 août 2015

Foulée Bessenoise 30 Août 2015

Sur le 9kms-150 D+

Isabelle et Odile 82e et 83e /189 terminent en 54min27s

Bonne reprise pour attaquer notre nouvelle saison très prometteuse! merci les coaches, on a du foncier!!!!

Sur le 18kms-650 D+
Jean-Paul termine63e/180 en 1h40min18s

Bravo! Bonne récup!

Echappée Belle - Parcours des Crêtes

Salut,

Un petit retour rapide sur le parcours des crêtes de l'Echappée Belle - Grosse Grosse chaleur avec un départ à 10h et parcours exigeant près de 49km, 2870m de d+ mais surtout 4179m de d- et ça ça chauffe les cuissots !!! mais parcours magnifique, avec vue sur les Alpes, le Mont Blanc, Belledonne c'est le top !!

Bon faut aimer le technique et pas imaginer courir très vite !!! Je termine en 9h01 ( ptit coup de moins bien dans la dernière descente je loupe le moins de 9h) en 27ème position sur 350 partants et près de 210 finishers.

yanis

echappeebelle.livetrail.net/coureur.php?rech=1085




jeudi 27 août 2015

Grand raid des Pyrénnées (26 Août 2015)

Grand raid des Pyrénnées -Ultra
Loïc termine 175e/573 partants en 41h45min40s

Bravo! Quel exploit!
Bonne récup'


Compte rendu du Tour des Cirques (Grand raid des Pyrénnées) par Mathieu

"Le Tour des Cirques (120km, 7200D+, 8200D-), c'était l'objectif (commun avec un ami) de l'année avec une préparation plutôt bonne mais en dent de scie, sans véritable course de préparation, et donc la crainte de manquer de caisse.
On décide d'imprimer notre rythme et de ne pas se laisser griser trop facilement par l'ivresse de la montagne (parce que c'est très beau), ni de vouloir suivre les concurrents partis trop vite, d'autant plus que le début de course offre un terrain plutôt propre et peu piégeux (à part le soleil qui fera très mal: 307 abandons sur 564 partants). Le plan, c'est de monter à bon rythme pendant toute la course et de s'appliquer à faire les descentes à "l'économie" en se concentrant sur la technique, de façon à éviter la casse et les traumatismes en descente et à bruler nos calories en montée. Alors c'est vrai qu'on passe un peu plus de temps aux ravitaillements pour s'alimenter mais on rattrape systématiquement des coureurs dans chaque montée, et même dans les descentes.
Nous parvenons à gérer les 80 premiers km juste avant les premières lueurs du soleil, sans trop de fatigue ni de lassitude. A partir de là, l'organisation nous avait réservé 25km de sentiers très techniques: très irréguliers en montée et impossibles à courir ni à marcher rapidement en descente. Enfin pour nous achever les quadriceps 1400m de D- (les moins ludiques et les moins beaux du parcours) sur 10km.
On termine en 29h36 à la 87ème et 88ème places, en 29h36mn17s, heureux.
La suite sera pas mal non plus. Nous mangeons un morceau à l'arrivée, prenons la direction du camping, de la douche pour conclure sur une petite sieste avant de fêter ça le soir.
Il fait beau, on s'endort à l'ombre des arbres et on se fait réveiller par des pluies diluviennes, avec tout le bordel dehors, et le corps qui ne veut plus bouger. On se déplace comme on peut, on range le barda, on s'enferme dans la tente, on se recouche, et là le matelas se dégonfle rapidement. On comprend que c'est mort dès que le cul touche par terre. On se rendort quand même du sommeil du juste. La soirée sera simple et efficace, deux pintes et un repas bien gras auront raison de nous, devant le match de rugby et retour au dodo, avant le retour sur Lyon.

A part ça, c'est la plus belle course que j'ai faite à ce jour (je les ai pas toutes faites non plus), et si le beau temps est de la partie et que vous êtes prêts à avaler 80km, 120km ou 160km, alors je vous la recommande vivement. Là-bas encore, l'organisation est vraiment top et les bénévoles aussi.

Petite réflexion philosophique sur la condition de traileur (ou coureur nature):
J'aime beaucoup faire des sorties nature seul de temps en temps, en phase de préparation ou juste pour le plaisir.
Mais partager la course avec quelqu'un, qu'on connaît de surcroît, c'est quand même quelque chose de fantastique.
Il nous a fallu un peu moins de 30h pour boucler le Tour des Cirques 2015 (WE du grand raid des pyrénées) et on ne s'est pas quitté d'une semelle.
On se passe des barres, de la boisson, on se remonte le moral, on se détend en discutant avec les bénévoles aux ravitaillements, on parle pour passer le temps, on se relaie
en tête, on râle un peu, on prend des nouvelles des petits bobos... A partir de là, on ne peut pas vraiment appeler ça un sport individuel.
Évidemment, c'est plus facile dans la mesure où les niveaux sont équivalents et les objectifs partagés. Mais tout seul, on a encore moins de garanties d'arriver plus vite, ou d'arriver tout simplement.

J'espère qu'on arrivera à organiser encore plus de sorties "longues" cette année avec la MJC!
A bientôt sur les sentiers!"








mardi 7 juillet 2015

Trail de Faverges, 06/07/2015

CR de David Ajasse, le mien "Un trail very hot" sera publié très prochainement...


« OUAIIISSS GIRL POWER !!!!! »

Voilà le cri de ralliement de Laure à destination d’une randonneuse qui vient de l’encourager au 22ème km pour sa participation à ce difficile trail de Faverges ! Nous venons de passer le premier ravito « solide » et surtout la première barrière horaire avec une vingtaine de minutes d’avance.

Nous n’étions pas partis pour faire la course ensemble mais finalement nous avançons à la même allure et réalisons que l’on se complète bien : Laure, plutôt à la relance et devant en descente et moi plutôt devant en montée. Vues les conditions extrêmes, faire la course à deux est un vrai réconfort et on se dit que si on peut continuer comme ça jusqu’au bout, ce serait top. Et puis, on ne s’ennuie pas entre le lancer de cône de pin vers un coureur indélicat, le baiser à la tête de mouton Icebreaker ou encore un bracelet tombé du ciel invitant Laure à suivre les pas d’un certain Jésus ! Entre déconade et moments silencieux, nous grappillons mine de rien quelques places alors que nous étions partis du fond. Nous assistons aux premiers abandons et à quelques détresses dues à des coups de chaud ou à des ennuis gastriques (dont un qui nous a vraiment fait peine). 

Nous entamons donc la deuxième grosse ascension avec l’objectif de passer la 2ème barrière horaire au 30ème. Laure a un coup de moins bien et sans m’en rendre compte immédiatement, je la distance de quelques dizaines de mètres. A la faveur des lacets, je la vois en contrebas qui s’accroche malgré tout. 

Je passe seul le point culminant du parcours à 1850 mètres. Le panorama est magnifique et il faut maintenant descendre. Seul, je me laisse un peu aller et je relance moins bien.

Mais juste avant le passage de la barrière horaire, j’entends crier mon nom comme l’aurait fait un shérif rattrapant un fugitif ! Laure a retrouvé de l’énergie comme jamais et nous passons ensemble la 2ème barrière où une bénévole nous prévient que la prochaine ascension s’annonce difficile.

Et effectivement ! Avec un soleil bien haut dans le ciel, chaque mètre supplémentaire de dénivelé positif est une épreuve sur cette course où les bâtons sont interdits. Le nez sur ma montre, j’ai l’impression qu’on n’avance plus. On trouve un coureur affalé là en plein soleil qui nous assure qu’il n’a besoin de rien. Ca devient la cour(se) des miracles. Laure grogne en voyant qu’une féminine nous dépasse. Pour ma part, je commence à sérieusement douter sur mes capacités à terminer. J’ai hâte d’atteindre le prochain point d’eau. Il m’en reste encore, mais celle de mon camel bag s’est réchauffée au point d’être imbuvable.

Au 34ème kil, nous arrivons enfin à ce tant attendu point d’eau qui se trouve dans la cour d’une ferme. Je m’attarde autour de cette fontaine et dis à Laure d’avancer. Je vois bien qu’elle a envie de relancer sur le profil plutôt descendant qui s’annonce.

Après quelques minutes, je me décide à repartir et alors que Laure m’a déjà bien distancé, je n’ai plus de jus. Par manque de lucidité, je ne pense pas m’alimenter. Je traîne ma misère jusqu’au prochain ravito, au 37ème kilomètre. Un gars derrière moi me demande si ça va : le serre-file ! Mais ma décision était déjà prise : pour la première fois, j’abandonne. Sans frustration et avec la satisfaction d’être allé au bout de mes capacités, sans véritable défaillance et sans blessure après avoir avalé 90% du D+ de cette course magnifique.

Je monte dans le 4x4 qui redescend sur Faverges avec trois autres compagnons d’infortune.

A fond de vallée, la chaleur est insupportable. Je me rafraîchis et m’allonge à l’ombre d’un arbre face à l’arche, en scrutant les arrivées après plus 9h00 de course. Ca y est, Laure l’a fait ! Je ne sais vraiment pas où elle est allée chercher l’énergie et le mental pour terminer ! Oui, girl power assurément malgré son insatisfaction affichée de terminer parmi les derniers ! Et jusqu’à Lyon, je n’arriverai pas à lui faire dire qu’elle a réussi une sacrée performance compte tenu de la chaleur extrême !

Un immense merci à Yohann, à Floris et Yannis pour avoir initié cette activité, pour la qualité et la variété des séances d’entrainement qui me permettent de bien progresser ! Et bien sûr à Laure pour le partage de cette aventure hors norme.

En chemin pour de nouvelles aventures !


Détente & fraîcheur, le départ est dans 5 minutes.
 
Trop heureux de se lancer dans cette course !
 
French kiss Icebreaker !!!
 
Sentier en balcon emprunté après la 1ère montée